jeudi 31 mai 2007

DE BRINDISI À VENISE



DE BRINDISI  À  VENISE



Cet article commence à BRINDISI, Italie
Le 2 juin 2007
Mes coéquipiers sont Michel BESNIER puis, à terre, Edmée puis Renée et Jean-Claude HIREL

Avec Michel, je ne manque pas d’occupation, en attendant la relève de Jean-Claude Hirel, qui arrivera le 31 mai. Un bagage s’est perdu dans les méandres des couloirs d’Alitalia. Ce désagrément donne à Michel l’occasion de mettre en pratique son italien. Il lui faut garder un calme olympien pour affronter les vains allers-retours à l’aéroport et s’entendre répéter : « Il arrivera par le prochain vol, en provenance de MILAN » Que diable avait-il été faire à Milan ? Il le récupérera finalement à ANCONA. Joli détour !

Libération, 31 août 2009 : Pour l'heure, trois amendes de 2.000 euros (!) viennent d'être infligées à Alitalia par l’Enac (l'autorité italienne compétente en matière d'aviation civile) pour le non-respect des standards en matière de livraison des bagages et le retrait des licences de certaines sociétés chargées de la gestion des valises (ici, on dit "handling") a été annoncé. 


samedi 21 avril 2007

DE BODRUM À BRINDISI VIA LES ILES GRECQUES ET LE CANAL DE CORINTHE


DE BODRUM À BRINDISI 
 VIA LES ILES GRECQUES 
ET LE CANAL DE CORINTHE



Cet article commence à BODRUM, Turquie
Le 2 avril 2007
Mes coéquipiers sont Jean-Claude HIREL, Sylvie et Jean-Paul MACAUD

Drapeau animé de Turquie par Pascal Gross

Le 21 avril, j’arrive à Bodrum à une heure impossible : retard d’avion, bagage en vadrouille, taxi carentiel, marina au bout de la nuit et clé du bateau introuvable. Mais rien n’entame l’émotion de retrouver mon fidèle Pamplemousse. Il s’est fait bichonner, pendant ces mois de solitude. Il me paraît plus beau que jamais.


Je l’aime, ce tas de ferraille. Il est encore en chantier. Le carré a des allures de rue de Rennes après l’attentat. Malgré l’heure tardive, ou matinale c’est selon, je déballe, range, installe démonte, remonte, jusqu’à ce que le sommeil me terrasse. Pas pour longtemps. Le bleu du ciel m’excite à nouveau. Les jours sont déjà longs, en avril. 


vendredi 5 janvier 2007

DOUCE TURQUIE






DOUCE TURQUIE



Cet article commence à FINIKE, Turquie
Le 25 mai 2006
Mes coéquipiers sont Christian DESCHAMPS, puis Karine et Franck DESCHAMPS, puis Edmée mon épouse

Jeudi 25 mai 20 heures trente, nous entrons dans la marina de Finike. Nous avons parcouru depuis Alexandrie 361 milles en deux jours et 12 heures de près bon plein. A part une zone de brouillard intense à couper au sabre d’abattis, aucun problème.


La Turquie : changement d’ambiance, de style. Accueil polissé, souriant. 


Un zodiac nous guide vers un emplacement provisoire. Gentillesse, efficacité, sourire omniprésent. Autorisation de débarquer bien que nous soyons encore sous pavillon de quarantaine. C'est exemplaire, pour ceux qui fusillent ce pays, certainement sans y avoir jamais mis les pieds. Le lendemain après-midi, Pampan est sur le terre-plein, calé à la mode turque, avec des rondins de bois. Impressionnant!



mercredi 10 mai 2006

DES EQUIPIERS: MICHEL BESNIER EN EGYPTE ET MER ROUGE


 DES ÉQUIPIERS : MICHEL BESNIER

 EN EGYPTE ET MER ROUGE



Mai 2006
Premier  bon point pour Charly à mon arrivée à l’aéroport du Caire : il est là. Il n’est pas venu la veille, il n’est pas venu le lendemain, il est venu le jour même, et pile poil à l’heure…





Il avait même son chauffeur. On ne se refuse rien, je suis impressionné. Il me fait monter dans une antédiluvienne 504 Pigeot. Coup d’œil alentour: il n’y a guère mieux sinon d’antiques Fiat 1100 pas en meilleur état. Je n’ai jamais vu autant de ces deux modèles, comme quoi c’étaient de bonnes caisses ! La surprise, c’est que toutes ces antiquités roulent, et même fort bien, de vraies horloges, et fort vite. Avec force coups de klaxon et gymkhanas nous arrivons à l’hôtel. Miracle : aucun piéton écrasé. Hôtel grand luxe.

mardi 2 mai 2006

EGYPTE INFERNALE


EGYPTE INFERNALE




Cet article commence au CAIRE
Le 2 mai 2006
Mes coéquipiers sont Christian (aussi mon fils) DESCHAMPS, Michel BESNIER

Drapeau animé d'Egypte par Pascal Gross



LE CAIRE - Mosquée Mohamed Ali

Le mardi 2 mai 2006, j’arrive au CAIRE après un voyage perturbé par des retards d’avions qui me font perdre ma correspondance pour PORT-GHALIB et me contraignent à louer une voiture - avec chauffeur - pour rejoindre Pamplemousse. Six cents kilomètres de nuit et de lignes droites interminables. Je dors, tout au moins j’essaie, allongé sur la banquette arrière. Coup de frein et réveil brutal. Devant nous, un grand bus et un semi-remorque se sont percutés. Nuage de poussière, odeur forte de caoutchouc brûlé, puis hurlements des blessés.

dimanche 25 décembre 2005

De Jean-Pierre BRETEINSTEIN : CHEVAUCHÉE FANTASTIQUE




CHEVAUCHÉE FANTASTIQUE
Par  Jean-Pierre BRETEINSTEIN 
pour 
"Le tour du monde de PAMPLEMOUSSE en quatre-vingt mois"




1989. PREMIERE RANDONNEE AU QUEBEC 




Les valeureux participants: Christian SPINELLI, Gérard et son épouse Brigitte AARNINCK, Vaea BRUEL, Jean-Paul GAUE, Denis MAIRE et votre serviteur Jean Pierre BREITENSTEIN 

Gérard propose au groupe de faire une grande randonnée de plusieurs jours à l’étranger. C’est l’enthousiasme général, mais où et quand ? Christian qui a beaucoup de contacts au Canada se propose de chercher un guide équestre. Il trouve « Roob » un organisateur de randonnées de la région du lac Saint-Jean, situé dans la province du Québec.Tout le monde est d’accord pour tenter l’aventure.

dimanche 30 octobre 2005

PORT GHALIB - MARSA ALAM, HAUTE ÉGYPTE


PORT GHALIB - MARSA ALAM

HAUTE ÉGYPTE (MER ROUGE)


Cet article commence à PORT-GALIB, Egypte
Le 13 décembre 2005
Mes coéquipiers sont Gilbert GAMBARDELLA et Jeff PADOVANI
Soeur Anne, 
ne vois-tu rien...

L’escale vient à point. Fatigués par une semaine de près serré où l’objectif nous narguait pile dans l’axe d’un vent qui ne nous lâchait pas les baskets en dessous de 30, quand ce n’était pas 40 nœuds dans ses accès de mauvaise humeur. Sans l’appoint de la voile Perkins 82 chevaux, un peu bruyante mais efficace, nous serions encore à tirer des bords plats entre le rail des cargos et la côte frangée de récifs. J’avais déniché cette marina en fouinant sur Internet.