dimanche 6 juillet 2008

DE NAPLES À L'ILE D'ELBE VIA ISCHIA, PONZA, ROME, MILAN ET PISE





DE NAPLES  À  L'ILE D'ELBE VIA 
ISCHIA, PONZA, ROME, MILAN ET PISE



Cet article commence à NAPLES
Le 6 juillet 2008
Mes coéquipiers sont Edmée DESCHAMPS, Mireille et Robert DURAND

Drapeau animé d'Italie par Pascal Gross




Le 6 juillet, Mireille et Robert Durand arrivent. Nous les accueillons à l’aéroport de Naples-Capodichino. 


CESSNA 152 (Photo du net)
Robert a eu la lourde charge, il y a bien longtemps, de m’apprendre à piloter. J’ai vécu cette période avec beaucoup de plaisir. Robert était d’une patience d’ange. Je me savais, sinon peu doué, du moins d’une distraction congénitale telle que capable de décoller avec la jauge de carburant dans le rouge ou de poser le petit Cessna 152-école le train rentré, pour peu qu’il en eût un. 

vendredi 20 juin 2008

LA SICILE

Résultat de la lutte acharnée contre le chantier, Pamplemousse n'est pas prêt et j’ai réservé deux couchettes sur un ferry pour la découverte de la Sicile. Départ le 22 juin. 



Ferry vers la Sicile
(Photo du net)
Edmée, Michel et Lợi arrivent comme prévu le 20 juin, épuisés par ce trop long voyage du bout de la Terre. Par un désastreux manqué de Michel, Edmée a dû errer dans les couloirs de l’aéroport avant d’échouer dans un hôtel quatre étoiles, faute de mieux. 


Deux jours de vie à bord dans un bateau en chantier laissent un goût amer. Les vacances commencent mal. Mais la superbe côte AMALFITAINE, découpée à la tronçonneuse, escarpée en nids de roussettes, colorée à l’infini, calme les rancœurs.

mardi 13 mai 2008

VOIR NAPLES ET DESCENDRE AUX ENFERS





DESCENTE AUX ENFERS A NAPLES 




Ce cauchemar commence à CASTELLAMARE DI STABIA (NAPOLI), Italie
Le 6 juin 2008
Mes coéquipiers seront (àterre) Edmée DESCHAMPS, Michel BESNIER et ÐOÀN DUY LỢI 

Les rencontres au gré des pontons, les commérages des voisins, les mises en garde de tous bords y compris bâbord ne m’ont pas dissuadé d’aborder Naples, pas pour y mourir mais pour dorloter Pamplemousse. « C’est cher ! Ils ne savent pas travailler ! Tu ne retrouveras plus que la coque vide à ton retour ! etc. » En dépit de ces prédictions de fin du monde, j’ai laissé ma monture à Castellamare di Stabia, dans cette magnifique marina en perpétuels travaux de... finition.


J’allais devoir affronter la pire épreuve de mon aventure. Petite mise en bouche à l’arrivée. Après marchandage avec le taxi. On les connaît, les taxis, de par le monde. Il faut les tenir à longueur de gaffe et ne les utiliser que contraint et forcé. Quarante-cinq euros, c’est dans mes moyens et dans l’air du temps. Le taximan, fort sympathique, le devient beaucoup moins quand il me réclame le double à l’arrivée. « Il faut payer le retour ! Il fallait prendre un taxi de Castellamare, et non de Naples ! » Fallait le savoir !


mercredi 27 juin 2007

DE CORFOU À NAPLES EN PASSANT PAR LA SICILE




 
DE CORFOU 
À  NAPLES


Cet article commence à CORFOU, Grèce
Le 26 juillet 2007
Mes coéquipiers sont Karine et Franck DESCHAMPS

Drapeau animé de Grè par Pascal Gross

De nouveau seul. J’attends mon fils aîné et ma belle-fille qui arrivent de Brindisi par le ferry régulier. Régulier mais pas ponctuel. Près de deux heures de retard, ce n’est pas un TGV.


Au château de Sissi.

Joie des retrouvailles. Visite éclair de la ville et des points intéressants des environs : la nouvelle forteresse, l’îlot KANONI, le château de Sissi et, bien sûr, la vieille ville.  


mardi 26 juin 2007

DE VENISE À CORFOU VIA LA CROATIE, L'ALBANIE ET L'ADRIATIQUE




DE VENISE  À  CORFOU EN PASSANT 
PAR L'EST ADRIATIQUE 



Cet article commence à VENISE
Fin juin 2007
Mes coéquipiers sont Edmée, Renée et Jean-Claude  HIREL, puis Anna et  Richard BERNIER, puis Armelle GUEMAS et Michel BESNIER, puis Ariel BABEY.

Drapeau animé d'Italie par Pascal Gross

Bien que nous y soyons comme poissons-chats en lagune, il faut se résoudre à quitter cette Venise envoutante. Destination LIGNANO 


LIGNANO, pêcheur solitaire.

LIGNANO SABBIADORO est située à une soixantaine de kilomètres, à équidistance, de TRIESTE et de VENISE. Elle est postée entre la lagune de MARANO, la berge gauche de l’embouchure du fleuve TAGLIAMENTO et la mer ADRIATIQUE. C’est une des perles de l’Adriatique. La ville a opté pour son développement touristique dès la fin de la guerre, malgré la malaria et le paludisme qui sévissaient alors, aujourd’hui maîtrisés.


jeudi 31 mai 2007

DE BRINDISI À VENISE



DE BRINDISI  À  VENISE



Cet article commence à BRINDISI, Italie
Le 2 juin 2007
Mes coéquipiers sont Michel BESNIER puis, à terre, Edmée puis Renée et Jean-Claude HIREL

Avec Michel, je ne manque pas d’occupation, en attendant la relève de Jean-Claude Hirel, qui arrivera le 31 mai. Un bagage s’est perdu dans les méandres des couloirs d’Alitalia. Ce désagrément donne à Michel l’occasion de mettre en pratique son italien. Il lui faut garder un calme olympien pour affronter les vains allers-retours à l’aéroport et s’entendre répéter : « Il arrivera par le prochain vol, en provenance de MILAN » Que diable avait-il été faire à Milan ? Il le récupérera finalement à ANCONA. Joli détour !

Libération, 31 août 2009 : Pour l'heure, trois amendes de 2.000 euros (!) viennent d'être infligées à Alitalia par l’Enac (l'autorité italienne compétente en matière d'aviation civile) pour le non-respect des standards en matière de livraison des bagages et le retrait des licences de certaines sociétés chargées de la gestion des valises (ici, on dit "handling") a été annoncé. 


samedi 21 avril 2007

DE BODRUM À BRINDISI VIA LES ILES GRECQUES ET LE CANAL DE CORINTHE


DE BODRUM À BRINDISI 
 VIA LES ILES GRECQUES 
ET LE CANAL DE CORINTHE



Cet article commence à BODRUM, Turquie
Le 2 avril 2007
Mes coéquipiers sont Jean-Claude HIREL, Sylvie et Jean-Paul MACAUD

Drapeau animé de Turquie par Pascal Gross

Le 21 avril, j’arrive à Bodrum à une heure impossible : retard d’avion, bagage en vadrouille, taxi carentiel, marina au bout de la nuit et clé du bateau introuvable. Mais rien n’entame l’émotion de retrouver mon fidèle Pamplemousse. Il s’est fait bichonner, pendant ces mois de solitude. Il me paraît plus beau que jamais.


Je l’aime, ce tas de ferraille. Il est encore en chantier. Le carré a des allures de rue de Rennes après l’attentat. Malgré l’heure tardive, ou matinale c’est selon, je déballe, range, installe démonte, remonte, jusqu’à ce que le sommeil me terrasse. Pas pour longtemps. Le bleu du ciel m’excite à nouveau. Les jours sont déjà longs, en avril.