samedi 11 septembre 2010

ALGÉRIE, L'ÉMOTION, TOUJOURS !



ALGÉRIEL'ÉMOTION, TOUJOURS !


Cet article commence à MADRID
Début 2010
Mes coéquipiers sont (est) Edmée, étape terrestre

ALGER, le jardin d'Essai
L’avion se pose à Madrid dans les temps. Mais commence alors un interminable chemin de croix. Longue attente au guichet d’enregistrement. Longue attente au contrôle sécurité. Trajet genre chasse au trésor pour rejoindre la porte d’embarquement. Ascenseur en haut, ascenseur en bas. Train navette ultra rapide pour changer de terminal. Escalator arriba, escalator debajo. Tapis roulant de bout du monde. " Donde esta la puerta sesenta uno ?  - Siga todo derecho, todo derecho ! " Ultime énigme : comment allons-nous pouvoir faire tout ce trajet inverse, prendre le métro à temps et rejoindre la gare Atocha où vont nous attendre nos amis Alice et Patrice, qui prennent le même train que nous ? Ils risquent de nous attendre sur le quai pour rien. Comment les retrouver après ?

samedi 28 août 2010

MARRAKECH

                                     

MARRAKECH



Cet article commence à RABAT
Août 2010
Mes coéquipiers sont (est) Edmée, étape terrestre

C’est bon, je peux partir tranquille. Retour à la marina. On saute à nouveau dans un taxi pour la gare de Rabat. Le sac de golf n’est pas un bon argument pour obtenir une chute des cours de la course en taxi. Le train est confortable et rapide. Re taxi pour rejoindre le riad réservé. On s’en sort pour 30 dirhams. Une misère, comparé au cours du lingot d’or !
Le THÉÂTRE ROYAL de MARRAKECH


Parcours du combattant pour trouver le riad, perdu dans un dédale de chemins sans indications ni noms de rues. La rumeur populaire nous guide, remorquant sacs de golf et de voyage, au fin fond de ruelles de plus en plus étroites et sombres, à la porte tant désirée. Il va falloir faire confiance à l’extraordinaire sens de l’orientation de mon épouse pour y entrer et en sortir.


Au restaurant Chez CHEGROUNI,
vue sur la place JEMAA EL FNA


vendredi 27 août 2010

FÈS



FÈS



Cet article commence à MEKNES, Maroc
Août 2010
Mes coéquipiers sont (est) Edmée, étape terrestre

Départ pour Fès. Hôtel Ibis. Super piscine et jardin. A peine sortis de l’hôtel, nous sommes assaillis par les taxis et par un baratineur qui se dit guide officiel, etc. J’ai horreur des trop beaux parleurs, ils sont généralement des arnaqueurs. Je refuse dans un premier temps ses services, mais il semble effectivement diriger les opérations. Il nous engage à prendre un jeune taxi et fait avec lui le programme à venir. Arrêt au Mellah (quartier juif), au palais royal de DAR EL-MAKHSEN, le Borj nord avec la visite de la fabrique de céramique. Céramique bleue, évidemment, couleur de Fès, et pour finir, le palais Batha qui est en fait un musée. C’est parti.



jeudi 26 août 2010

MEKNÈS



MEKNÈS




Cet article commence à RABAT
Août 2010
Mes coéquipiers sont (est) Edmée, étape terrestre


Départ pour Meknès 11 heure 25. Un petit hôtel près de la gare nous héberge, avec piscine à la clé. Exploit : Mamie s’y baigne, enfin... elle fait trempette.


MEKNES, est une ville du Maroc qui tire son nom du berbère Meknassa du nom de la tribu fondatrice de la ville. Elle est le chef-lieu de la région administrative de Meknès-Tafilalet, au nord du pays. La ville est située à 150 km à l'est de Rabat et à 60 km à l'ouest de Fès. C'est l'une des quatre villes impériales du Maroc. Elle fut la capitale du Maroc durant le règne de Moulay Ismaïl (1672-1727). La ville historique de Meknès et sa médina sont placées sous la protection de l'UNESCO (1996). Meknès connait depuis lors diverses opérations de restauration des sites (murailles, portes, ruelles, places publiques...). Elle est maintenant digne des plus grandes villes méditerranéennes et arabes de par sa diversité culturelle. La fameuse place Lehdim a connu en 2007, deux opérations de restauration et rénovation et une autre rénovation est en cours de réalisation. (Wikipedia)



Place LAHDIM 

 

mercredi 25 août 2010

RABAT




RABAT



Cet article commence à RABAT
Août 2010
Mes coéquipiers sont Edmée, Alice et Patrice HASSANI

La marina répond à la VHF qu’elle va nous envoyer comme promis un zodiac qui nous guidera pour entrer. Le pilote arrive. Après conciliabule et échange d’informations sur les caractéristiques de Pamplemousse, par VHF interposée, il nous demande d’attendre jusqu’à 14 heures que la marée soit pleine haute. Il y a 15 mètres de fond. Je décide de mouiller, surtout pour améliorer le confort et se restaurer un peu. Même si les estomacs ne sont pas très demandeurs, ça passe le temps. Alice émerge de sa couchette, pas très en forme, comme tout un chacun.


LA BARRE DU PORT DE RABAT
(Photo du net)
A 13 heures 30, nous voyons apparaître notre pilote. " On va tenter le coup ! " dit-il ! Encourageant, le docteur ! Il nous donne les instructions. " Il faut y aller franchement, à pleine vitesse pour ne pas risquer d’être pris par le travers, et surtout, suivre parfaitement mon sillage en restant le plus près possible." Et c’est parti, à fond la caisse. La manette des gaz au taquet. Pamplemousse rugit. Il surfe dans les brisants. Je ne quitte pas des yeux le cul du zodiac.

lundi 23 août 2010

LARACHE



LARACHE



Cet article commence à LARACHE, Maroc
Le 23 août 2010
Mes coéquipiers sont Edmée, Alice et Patrice HASSANI

Le 12 août à 14 heures, nous entrons dans la baie de LARACHEpour couper le trajet sur RABAT. Nous avons bénéficié d’un vent léger et d’une mer plate, confortable. La vitesse n’était pas celle de l’éclair, mais suffisante. Il restera 80 milles à courir pour atteindre l’objectif.

dimanche 22 août 2010

TANGER



TANGER



Cet article commence à CADIX, Espagne
Le 20 août  2010
Mes coéquipiers sont Edmée, Alice et Patrice HASSANI

Drapeau animé d'Espagne par Pascal Gross


C’est à 20h50, que nous larguons les amarres du Puerto America avec soulagement, et espoir de ne pas le revoir, en dépit de l’accueil irréprochable de son personnel.

La météo est idéale. Un petit vent qui mériterait une dose de vitamines. A peine 12 nœuds. Les voiles sont là presque pour faire joli. La traversée du détroit de Gibraltar se fait sans douleur. Les quarts sont tranquilles si ce n’étaient les cargos qui viennent troubler la quiétude de l’équipage.