dimanche 22 août 2010

TANGER



TANGER



Cet article commence à CADIX, Espagne
Le 20 août  2010
Mes coéquipiers sont Edmée, Alice et Patrice HASSANI

Drapeau animé d'Espagne par Pascal Gross


C’est à 20h50, que nous larguons les amarres du Puerto America avec soulagement, et espoir de ne pas le revoir, en dépit de l’accueil irréprochable de son personnel.

La météo est idéale. Un petit vent qui mériterait une dose de vitamines. A peine 12 nœuds. Les voiles sont là presque pour faire joli. La traversée du détroit de Gibraltar se fait sans douleur. Les quarts sont tranquilles si ce n’étaient les cargos qui viennent troubler la quiétude de l’équipage. 



lundi 16 août 2010

DE CADIX À TANGER


DE CADIX À TANGER



Cet article commence à CADIX, Espagne
Le 16 août 2010
Mes coéquipiers sont Edmée, Alice et Patrice HASSANI

Drapeau animé d'Espagne par Pascal Gross



Le vent dépasse les 20 nœuds, debout évidemment. Patrice se révèle habile à la manœuvre. Il comprend immédiatement. C’est pas la tempête, mais pour une mise en bouche, ce n’est pas non plus l’idéal. Le courant est contraire. Pour entrer dans le chenal, il faut laisser porter presqu’à 180 degrés de notre route. Le résultat est que nous avons maintenant un fort courant et vent portant.  Il y a une circulation incroyable dans ce goulet qui se rétrécit de plus en plus. Une multitude d’embarcations sont mouillées sur corps-morts sur bâbord. Sur tribord avant se profile la petite marina.

CADIX. L'HOTEL DE VILLE
Il faut mettre bout au vent pour affaler la grand-voile rapidement, car la vitesse est trop forte et l’espace de manœuvre étroit. Par bonheur, dès mis bout au vent, le bateau s’arrête pile par l’effet conjugué du vent et du courant mais il se met à culer aussi très rapidement. Je le remets dans le sens du goulet, travers au vent. A sec de toile et au point mort, nous filons à 4 nœuds. Il faut trouver rapidement un coin pour mouiller, ou en tout cas faire demi-tour. Je repère un espace suffisant pour faire la manœuvre.

dimanche 15 août 2010

ROTA OU FROID L'ACCUEIL !

ROTA OU FROID L'ACCUEIL !



Cet article se déroule à ROTA, Espagne
Août 2010
Mes coéquipiers sont (est) Edmée

Nous ne savons pas trop où aborder. Un wharf nous tend les bras près d’une pompe à essence. On fixe les amarres. Je descends prendre des informations. Pas un chat à notre rencontre. Pas un marinero pour nous indiquer la marche à suivre et le ponton avec notre emplacement. Curieux. Pourtant, j’ai fait téléphoner par il Puerto America pour réserver une place aujourd’hui. Pamplemousse ne peut pas être passé inaperçu. A moins qu’un gaz toxique ait anéanti l’ensemble du personnel, je ne trouve pas d’explication à cette désolation silencieuse. Je cherche l’office. Je cours jusqu’au bout de la rue.

IBIZA LA BOMBA


IBIZA LA BOMBA



Cet article se déroule à IBIZA, îles Baléares, Espagne
Juillet/août 2010
Mes coéquipiers sont (est) Edmée

Le réveil sonne à 4 heures 45. De la folie ! Je me lève en titubant. Départ pour Ibiza dans les nuages. A pied avec deux sacs de voyage à bout de bras et cet arrêt bus qui ne fait que se carapater. Ferry ordinaire. Tout est ordinaire, ce matin. 


Le petit-déjeuner copieux avant de débarquer nous sort de notre torpeur. On nous débarque loin de la ville. 


A part des touristes et des plages...
Dans notre précipitation et notre somnambulisme, nous n’avons pas réalisé que nous sortions par le chemin des écoliers, à savoir celui de ceux qui ont une voiture. Je me disais bien aussi : " Qu’est-ce qu’ils ont à nous jeter des regards méchants ! " Des bus sont prévus pour jeter les touristes en plein centre-ville. C’est l’usine à touristes, ici. A part les touristes et les plages, circulez, il n’y a rien à voir. Vous aurez compris que je propage un verdict primaire et préconçu sur l’enrichissement que l’on peut retirer d’une telle escale.

PALMA DE MAJORQUE

 

PALMA DE MAJORQUE



Cet article se déroule à PALMA DE MAJORQUE, îles Baléares, Espagne
Juillet 2010
Mes coéquipiers sont (est) Edmée

Trop tard pour trouver un hôtel, et même un taxi. Quand au bus, il faut savoir comment le réseau fonctionne et où il nous débarquerait le cas échéant. Encore une fois, nuit inconfortable sur des banquettes d’aéroport. Il y a toujours un boucan de tous les diables, dans ces aéroports. On va finir par se plaindre à la concierge.

Ben oui !
Réveil douloureux, muscles ankylosés comme enfagotés dans une camisole de force. L’aéroport s’anime lentement. Petit-déjeuner interminable suite à une panne de réveil du boulanger qui livre croissants chauds et pain frais. Finalement, j’opte pour un pain rassis passé au four.

MADRID, C'EST CAPITAL !

SÉVILLE LA SÉMILLANTE !



SÉVILLE LA SÉMILLANTE !




Cet article commence à SÉVILLE, Espagne
Juillet 2010
Mes coéquipiers  sont (est) Edmée, étape terrestre

La montre de l'ancienne gare de Séville
(Photo du net)
Le ferry était déjà là qui embarquait les passagers. Nous sommes donc à la gare quatre heures avant le départ de notre train. Le préposé nous reconnaît. Forcément, après la conférence charabia que je lui ai tenue des heures durant ! Il accepte sans rancune et gratuitement d’avancer notre départ. Après quelques photos devant le kiosque à journaux qui expose sur tous les titres d’immenses photos célébrant la victoire de l’équipe espagnole. 

L’office du tourisme à la gare de Séville nous propose un hôtel pas très loin et pas très cher. Accueil sympa mais un peu loin du centre.