CADIX : LE RETOUR !
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Le 4 juillet 2010
COURTE VIRÉE AU PORTUGAL
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Le 30 juin 2010
Mes coéquipiers sont (est) Edmée
Le 30 juin donc, nous faisons nos formalités avec la marina Puerto America. La jauge de mazout montre une réserve de 325 litres, c'est-à-dire à moitié réservoir, pile-poil. Le réservoir d’eau idem, c'est-à-dire en gros 800 litres. Bof, pour aller jusqu’à Faro, c’est pas le bout du monde, je juge que c’est pas la peine de compléter et de traîner une tonne de liquides en plus.
J’ai prévu de faire escale en mouillage forain au fin fond d’une rivière pas très loin de Cadix, environ vingt milles sans compter les détours dans les méandres de la rivière. En fait, cette rivière est l’embouchure du GUADALQUIVIR, le fleuve qui arrose SEVILLE, rien de moins. |
Nous larguons les amarres de la marina finalement vers 15 heures 30 ce jeudi 24 juin. Nous avons attendu Philippe, qui a récupéré la voiture laissée à Malaga pour l’amener à CADIX (CADIZ en espagnol). Philippe, toujours précis, est arrivé dans les temps, sans faire d’excès de vitesse !! Nous rencontrons un vent d’est cool de 10 nœuds à tout casser. Pas de quoi attraper le mal de mer. Comme de juste, il faut louvoyer entre les cargos au mouillage. Dieu sait s’il y en a ! Une fois dégagés de cette ferraille flottante (c’est l’hôpital qui se fout de la charité) nous mettons les voiles en ciseau, génois tangonné. En milieu de nuit, le vent tourne plus ou moins sud donnant par le travers. Détangonnage. Nous sommes par le travers du cap TRAFALGAR. |
Nous prévoyons de partir pour Gibraltar le 21 juin à 21 heures, pour être au lever du jour en vue du rocher. La nuit est tranquille, le vent à peine suffisant. Un courant contraire d’abord freine et, à la renverse de marée, il nous pousse vers la sortie. Les lumières de la terre proche sont permanentes. Les cargos passent au large et nous laissent en paix.
Le détroit de GIBRALTAR : Il « estrecho » de Gibraltar est situé au sud de l’Espagne, au nord du Maroc, à l’ouest de la Méditerranée et à l’est de l’Atlantique. Il est large de 14 kms et profond de 300 mètres. Il fait partie des eaux internationales.
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MALAGACet article commence à MALAGA, Espagne
Le 16 juin 2010
Mes coéquipiers sont mon fils Christian, Alice et Patrice HASSANI, puis Edmée, puis Armelle GUEMAS et Philippe BENTAHA
Mercredi 16 juin. Nous arrivons à BENALMÀDENA, la marina de MALAGA. Il est 18 heures. Nous abordons la jetée où sont regroupés office de la marina, station de carburant et douane.
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ROTA… LE RETOUR !
Cet article se déroule à ROTA, Espagne
Le 8 août 2010
Mes coéquipiers sont Alice et Patrice HASSANI
Nous hésitons sur la ligne à prendre. Par bonheur, un couple de Madrilènes vient à notre secours. Les minutes sont comptées et s’affolent comme pour nous narguer. C’est en courant, à bout de souffle, que nous rejoignons notre carrosse à quelques petites minutes du coup de sifflet fatal.
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25 mai 2010. Une heure 30 du matin. Départ pour Osaka, accompagné de mon voisin et ami Yves, cycliste jusqu’à la démesure, comme tout passionné. Il a en ligne de mire l’ascension du mont VENTOUX.
L’avion est à demi plein, selon les gestionnaires et les optimistes, et à demi vide pour les cochons de payants qui devront se farcir le déficit. Je récupère une rangée complète de fauteuils. Dommage que les plateaux repas ne soient pas en rapport du nombre de sièges occupés !
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