mardi 1 mars 2011

SALVADOR SANS RANCŒUR




SALVADOR SANS rancœur



Cet article se déroule à SALVADOR DE BAHIA, Brésil
Le 28 février 2011
Mes coéquipiers sont (est) mon fils Christian

BAHIA MARINA, SALVADOR
Lorsque nous sommes entrés dans la marina, et avant de tomber dans un coma réparateur, nous avons vu arriver un catamaran manœuvré par deux jeunes marins et une marinière aux formes… avantageuses. Christian – mais lui seul - n’en a pas perdue une miette !

Après ledit coma, qui nous mène à la journée du lendemain frais comme des mulets, on s’affaire pour résoudre en priorité les problèmes de douane. On nous indique un dénommé Alphonse, spécialiste de ces problèmes, par qui il faut passer impérativement tant les arcanes des opérations douanières sont tortueuses et parsemées d’embûches. Va pour Alphonse.


mardi 1 février 2011

LA TRAVERSÉE DE L'ATLANTIQUE - CAP SUR SALVADOR DE BAHIA - 1ER FEVRIER 2011


LA TRAVERSÉE DE L’ATLANTIQUE 
CAP SUR SALVADOR DE BAHIA


Cet article commence à AGADIR, Maroc
Le 1er février 2011
Mes coéquipiers sont (est) mon fils Christian

Drapeau animé du Maroc par Pascal Gross


Apéritif dînatoire pour les amis,
leur cadeau.
Le 1er février 2011, nous organisons un apéritif dînatoire pour les amis que nous laisserons à AGADIR, que ce soient les équipages des voiliers qui nous suivront, la plupart se dirigeant plutôt sur les Antilles, ou le personnel et la direction de la marina avec qui nous nous sommes liés d’amitié. Ils étaient tous là, Samir en tête, inoubliable comme sa charmante bras-droit Naima qui ne s'en laisse pas conter, Ali, Hassan et j'en oublie, ou l’équipe entière de la société Lamine - qui ferait bien de reprendre le contact que j'ai perdu - dont l'équipe a refait, entre autres innombrables travaux, tout le circuit électrique. 

samedi 13 novembre 2010

FAUX DÉPART ET FAUX JETONS NOVEMBRE DÉCEMBRE 2010



FAUX DÉPART ET FAUX JETONS 



Cet article commence à RABAT
le 13 novembre 2010
Mes coéquipiers sont Jean-Claude HIREL et Claude BARTOLDI, puis Thierry DEFLANDRE

13 novembre 2010
Je fais la connaissance des nouveaux proprios du Savannah, de Joël Marc. Le bateau était mouillé là depuis fort longtemps. Il y était déjà en mai quand nous avons fait notre premier passage à Rabat, c’est dire si la coque doit être mousseuse et coquillonneuse !
Jean-Claude s’inquiète, par mail et téléphone, de la position de l’antenne de la BLU. Il faut qu’elle soit éloignée du pataras. Facile à dire…

16 novembre
MARJANE (Photo du net)
Au retour de faire le plein de carburant pour le moteur humain chez MARJANE (supermarché d’une chaîne marocaine que l’on trouve partout) je constate que le " GARCIA " a mis les bouts. 



mercredi 20 octobre 2010

L’IRLANDE


L’IRLANDE


Cet article commence à MADRID
Le 2 septembre 2010
Mes coéquipiers sont (est) Edmée, étape terrestre

A Madrid, changement de compagnie. Air Lingus, la compagnie nationale irlandaise. Curieux, je pensais que c’était Ryan Air ! C’est plus cool. Les bagages passent comme une lettre à la poste. Franck et Karine nous attendent à l’arrivée.




Galère pour sortir des euros avec la carte Visa provisoire. Provisoirement nulle, jusqu’à ce que la définitive entre en action. Mais l’Amex est là, malgré les frais qu’elle charge pour ce genre d’opération. Elle me sauve du déshonneur. La matinée est dépensée à résoudre ce problème. 


mardi 19 octobre 2010

CASABLANCA



CASABLANCA



Cet article commence à RABAT
Le 30 août 2010  
Mes coéquipiers sont (est) Edmée, étape terrestre

Au moment de payer la marina, la carte toute belle, toute neuve, refuse tout service. Grand moment de flottement sur la conduite à tenir. Edmée doit prendre en charge la dépense. Le départ est décidé malgré cet avatar. Nous téléphonons de la gare au centre Visa qui nous rassure : " C’est parce que vous avez fait débit. Il faut faire crédit ! " OK, nous partons rassurés.

Enfin, ce 30 août, nous laissons Pamplemousse à son triste sort. Le taxi n’en revient pas du poids des bagages.
CASABLANCA
Arrivée à Casablanca 13 heures 30. L’hôtel Ibis est juste en face de la gare. Il faut traverser un boulevard à grande circulation. Je dis à Edmée d’attendre avec une partie des bagages. Les taxis nous harcèlent. J’ai beau dire que je vais en face rien n’y fait. " C’est interdit de traverser à pied, vous devez prendre un taxi ! – C’est ce qu’on va voir ! " je réponds, têtu comme un bourricot. Je fais un premier voyage, réserve une chambre et reviens au secours de ma moitié pour une deuxième expédition. J’aimerais faire un bras d’honneur à mes amis taxis mais ma politesse légendaire me l’interdit.

lundi 18 octobre 2010

RETOUR À RABAT



RETOUR À RABAT



Cet article se déroule à RABAT
2010
Mes coéquipiers sont (est) Edmée

RABAT, les remparts
(Photo du net)
Revenus sur Pamplemousse après cette expédition idyllique, tout va pour le mieux. La carte de remplacement est arrivée à la marina, de même que le document à la douane pour le court hivernage de Pamplemousse. Il nous reste à récupérer la commande de coussins et autres nappes auprès de la boutique concernée dans le souk.

Nous laissons les vélos soigneusement cadenassés entre eux et une barre de fer de la rambarde près du port de pêche. 

dimanche 12 septembre 2010

QUAND L’HÔPITAL SE FOUT DE LA CHARITÉ