samedi 14 août 2010

CADIX




CADIX



Cet article commence à CADIX, Espagne
Le 24 juin 2010
Mes coéquipiers sont Edmée, Armelle GUEMAS et Philippe BENTAHA

Drapeau animé d'Espagne par Pascal Gross







Nous larguons les amarres de la marina finalement vers 15 heures 30 ce jeudi 24 juin. Nous avons attendu Philippe, qui a récupéré la voiture laissée à Malaga pour l’amener à CADIX (CADIZ en espagnol). Philippe, toujours précis, est arrivé dans les temps, sans faire d’excès de vitesse !!


Nous rencontrons un vent d’est cool de 10 nœuds à tout casser. Pas de quoi attraper le mal de mer. Comme de juste, il faut louvoyer entre les cargos au mouillage. Dieu sait s’il y en a ! Une fois dégagés de cette ferraille flottante     (c’est l’hôpital qui se fout de la charité) nous mettons les voiles en ciseau, génois tangonné. En milieu de nuit, le vent tourne plus ou moins sud donnant par le travers. Détangonnage. Nous sommes par le travers du cap TRAFALGAR.

vendredi 13 août 2010

GIBRALTAR


    GIBRALTAR



    Cet article commence à MALAGA, Espagne
    Le 25 mai 2010
    Mes coéquipiers sont mon fils Christian, Edmée, Armelle GUEMAS et Philippe BENTAHA

    Drapeau animé de Gibraltar par Pascal Gross


    Nous prévoyons de partir pour Gibraltar le 21 juin à 21 heures, pour être au lever du jour en vue du rocher. La nuit est tranquille, le vent à peine suffisant. Un courant contraire d’abord freine et, à la renverse de marée, il nous pousse vers la sortie. Les lumières de la terre proche sont permanentes. Les cargos passent au large et nous laissent en paix.

    Le détroit de GIBRALTAR : Il « estrecho » de Gibraltar est situé au sud de l’Espagne, au nord du Maroc, à l’ouest de la Méditerranée et à l’est de l’Atlantique. Il est large de 14 kms et profond de 300 mètres. Il fait partie des eaux internationales. 
    ... dans la pâleur du jour naissant.
    Dans l’antiquité ce détroit s’appelait « Les colonnes d’Hercule ». Le détroit est la voie maritime la plus utilisée après La Manche. Environ cent mille navires le franchissent annuellement.

    jeudi 12 août 2010

    MALAGA


    MALAGA




    Cet article commence à MALAGA, Espagne
    Le 16 juin 2010
    Mes coéquipiers sont mon fils Christian, Alice et Patrice HASSANI, puis Edmée, puis Armelle GUEMAS et Philippe BENTAHA

    Mercredi 16 juin. Nous arrivons à BENALMÀDENA, la marina de MALAGA. Il est 18 heures. Nous abordons la jetée où sont regroupés office de la marina, station de carburant et douane. 

    LA MARINA DE BENALMÀDENA
    (Photo du net)
    Je pousse à la roue un max pour terminer les opérations administratives. On nous place au poste 1.000, facile à retenir, pratiquement en face de la jetée de réception. Il n’y a qu’à traverser les cinquante mètres qui nous séparent de la digue. On pourrait y aller à la nage si l’eau n’était pas si polluée. A peine amarré, nous courons chez le shipchandler. Je sais qu’il ferme tard. Il est maintenant 19h45, mais avec un peu de chance… La baraka est pour nous, la vendeuse a déjà fermé sa boutique mais accepte d’ouvrir pour nous laisser le temps de commander le chargeur de batterie 12 volts.

    dimanche 8 août 2010

    ROTA... LE RETOUR !



      ROTA… LE RETOUR !



      Cet article se déroule à ROTA, Espagne
      Le 8 août 2010
      Mes coéquipiers sont Alice et Patrice HASSANI

      Métro de Madrid,
      estacion Chamberi
      (PHoto du net)
      Arrivée à l’aeropuerto internacional Madrid Barajas dans les temps et, comble de bonheur, directement à un satellite, sans passer par la case parking en bout de piste. La délivrance des bagages est plus laborieuse. Nous sortons un peu en avance sur notre horaire. En route pour le métro. J’ai paumé le plan. La mémoire est défaillante. Cafouillage dans les couloirs. Avec ces pesants bagages à trimbaler - ils s’alourdissent d’escale en escale - il vaut mieux éviter de faire des allers-retours superflus.

      Nous hésitons sur la ligne à prendre. Par bonheur, un couple de Madrilènes vient à notre secours. Les minutes sont comptées et s’affolent comme pour nous narguer. C’est en courant, à bout de souffle, que nous rejoignons notre carrosse à quelques petites minutes du coup de sifflet fatal.

      mardi 25 mai 2010

      SAÏDIA

      samedi 15 mai 2010

      LA PRESSE EN PARLE (TOUS LES CHEMINS MÈNENT...)

      jeudi 10 septembre 2009

      SALE COUP À MELILLA - article bilingue français-anglais




        SALE COUP À MELILLA





        Ce mouvement d'humeur éclate à MELLILA, enclave espagnole au Maroc
        Le 21 août 2009

        English version below.

        Je suis arrivé au « Puerto Deportivo » de Melilla, le vendredi 21 août à 12h45 et, dès le premier contact avec les gens de la marina, j’ai dit deux choses :

        - Tout d'abord, que je voulais laisser mon bateau pendant six mois pour passer l'hiver.

        - Deuxièmement, que j'avais une fuite sur une conduite d'eau de mer et besoin d'un mécanicien.


        PUERTO DEPORTIVO DE MELILLA
        (Photo du net)


        On me dit alors : « Rien ne peut être décidé un vendredi. Tous les commerces sont fermés jusqu'à lundi. »