jeudi 12 août 2010
dimanche 8 août 2010
ROTA... LE RETOUR !
mardi 25 mai 2010
SAÏDIA
SAÏDIA
Cet article commence à MELLILA via MADRID
Le 25 mai 2010
Mes coéquipiers sont (est) mon fils Christian
25 mai 2010. Une heure 30 du matin. Départ pour Osaka, accompagné de mon voisin et ami Yves, cycliste jusqu’à la démesure, comme tout passionné. Il a en ligne de mire l’ascension du mont VENTOUX.
L’avion est à demi plein, selon les gestionnaires et les optimistes, et à demi vide pour les cochons de payants qui devront se farcir le déficit. Je récupère une rangée complète de fauteuils. Dommage que les plateaux repas ne soient pas en rapport du nombre de sièges occupés !
|
samedi 15 mai 2010
LA PRESSE EN PARLE (TOUS LES CHEMINS MÈNENT...)
LA PRESSE INTERNATIONALE
DE VOILE EN PARLE
Lu dans la revue CRUISING WORLD MAY 2010
Texte de Susan Klein
Traduit de l'anglais par Charles Deschamps
TOUS LES CHEMINS MÈNENT...
Les marins de l’antiquité supportaient des conditions similaires en approchant Ostie, alors un port encombré, de 75.000 habitants à l’embouchure de la rivière Tevere, connue comme le TIBRE. |
jeudi 10 septembre 2009
SALE COUP À MELILLA - article bilingue français-anglais
SALE COUP À MELILLA
Ce mouvement d'humeur éclate à MELLILA, enclave espagnole au Maroc
Le 21 août 2009
English version below.
Je suis arrivé au « Puerto Deportivo » de Melilla, le vendredi 21 août
à 12h45 et, dès le premier contact avec les gens de la marina, j’ai dit deux
choses :
- Tout d'abord, que je voulais laisser mon bateau pendant six mois pour passer
l'hiver.
- Deuxièmement, que j'avais une fuite sur une conduite d'eau de mer et besoin
d'un mécanicien.
On me dit alors : « Rien ne
peut être décidé un vendredi. Tous les commerces sont fermés jusqu'à lundi.
»
|
mardi 18 août 2009
DE DELLYS À SAÏDIA VIA MELILLA ET MALAGA
DE DELLYS À SAÏDIA
Cet article commence à DELLYS, Algérie
Juillet 2009
Mes coéquipiers sont Gilbert GAMBARDELLA puis Jean-Claude HIREL
Eole est avec nous pour cet adieu à l’Algérie et aux amis que l’on a tristement laissés sur le quai. Un bon vent d’est nous pousse vers le Maroc, où nous avons rendez-vous avec Jean-Claude Hirel, équipier de longue date. Il fait partie du bateau. Il en connaît tous les bons et les mauvais côtés. Techniquement parlant, il faut dire que sa carrière monumentale le prédispose à s’intéresser à tout ce qui comporte un brin d’électronique.
|
samedi 15 août 2009
DE NOTRE AMI MONSIEUR AMMI AMAR :UNE ESCALE À DELLYS
UNE ESCALE À DELLYS
Par monsieur AMMI AMAR
A Charly et Gilbert
En ce qui concerne l’Algérie, j’ai toujours peur d’appuyer
sur cette corde intérieure qui lui correspond en moi
et dont je connais le chant aveugle et grave.
Mais je puis dire, au moins, qu’elle est ma vraie patrie
et qu’en n’importe quel lieu du monde,
je reconnais ses fils et mes frères
à ce rire d’amitié qui me prend devant eux.
Albert Camus
(Petit guide pour des villes sans passé, in L’été). Ce jour là Dellys s’était montrée heureuse que le hasard lui ait réservé la fortune d’accueillir un fils aussi digne et un ami aussi estimable. Après avoir perçu Gilbert et Charly comme des dieux descendus de l’Olympe par erreur, la ville avait reçu ses hôtes avec la dominante immédiate dont ils entendaient ses bruits : celle principalement du muezzin de la mosquée qui appelait à la prière du vendredi, et qui était aussi à leur adresse une proclamation solennelle et publique de bienvenue en ce jour de dévotion béni de Dieu. Quant à Gilbert, il fut particulièrement accueilli avec la prégnance physique dont cette Ithaque maternelle possède aussi charnellement ses enfants et auxquels elle se donne toujours. Et ce fut continuellement pour nos deux amis durant leur séjour comme un gage d’amitié et d’amour qui leur était généreusement attribué, une attache faite à eux par ce morceau de géographie attirant : l’atmosphère ayant eu une lumière particulière, et le nom de la ville une résonnance singulière : Délice. |
Inscription à :
Articles (Atom)
